Transhumance Rocamadour => Luzech,  halte du soir à Carlucet.

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2018, animaux, Nature, patrimoine

Transhumance Rocamadour-Luzech

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2018, animaux

Calypso, c’est mon nom

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Porte du Peyrou construite « en manière d’arc de triomphe » entre 1691 et 1695.

2018, Architecture, monument, patrimoine

Montpellier

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Ce personnage est l’œuvre de Claude Villefranque, sculpteur sur fer et ancien forgeron du village.

 

C’est en 1975, qu’il a érigé  devant son atelier de forgeron, cette silhouette de fer, au corps tendu comme un arc, représentant et symbolisant le geste du forgeron.

C’est environ 1000 heures  de travail  (forger, marteler, souder… mais aussi observer, douter, démonter et recommencer) qui  ont été nécessaires pour donner naissance à cette œuvre de 5 mètres de haut, 5.40 mètres d’envergure scellée dans un massif en béton de 3 tonnes

Le choix de ce nom d’Homo Faber vient de la définition qu’en fait Annanh Arendt dans son œuvre « la condition de l’homme moderne » : « l’homo faber est bien seigneur et maître, non seulement parce qu’il est ou s’est fait maître de la nature, mais surtout parce qu’il s’est fait maître de soi et de ses actes ».

Depuis longtemps, Claude Villefranque souhaitait implanter son HOMO FABER sur un site approprié à son échelle. Son choix s’est porté sur  la « porte du Lévézou », la ligne de crête du chemin communal de l’Estrade qui reliait Rodez à Montpellier  via Millau.

Sur le chemin des Fabrègues, à 200 m du carrefour avec la D29 de Rodez à Millau, vers l’ouest, se trouve un point culminant, où l’Homo Faber a trouvé  une place de choix.  Il peut désormais contempler  un large panorama allant depuis le nord des sommets du Cantal, aux monts de l’Aubrac, à l’est le Puech du Pal, au sud le Lévézou, ses lacs et son point culminant le Mont Seigne et à l’ouest Rodez et le Rouergue.

(Source : http://www.mairie-le-vibal.fr/notre-commune/patrimoine/statue-homo-faber/)

 

2018, sulpture

Homo Faber

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Château d’O

2018, chateau

Montpellier

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Cognac

2018, paysage, reflet

Reflets sur la Charente

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Si Douelle n’affiche pas de vestiges médiévaux comme certains des villages voisins, son histoire est tout de même liée à celle des Béral de Cessac dont les ruines du château se dressent fièrement, sur une première terrasse de la vallée, au plus étroit d’une boucle formée par la rivière Lot, sur sa rive droite. En 1236, le domaine est cédé a Armand Béraldy, banquier, en paiement des dettes contractées par l’évêché. Pendant la guerre de Cent Ans Cessac sera plusieurs fois occupé par les anglais. Après la reconquète du site, le château est démantelée en 1424. Mais les seigneurs de Cessac conserveront leurs titres. En 1450, Jean de Béraldy meurt sans enfant, ses cousins, les Cazillac héritent du domaine et développeront au cours des siècles la culture de la vigne sur leurs terres. En 1679 meurt le dernier baron de Cazillac qui, malgré deux mariages n’a que deux filles. En 1689, la fille de l’une d’elles vendra le domaine à Godefroy de La Tour d’Auvergne, duc de Bouillon, vicomte de Turenne. En 1738, la Maison de Turenne cédera ses baronnies de Cessac et de Cazillac, au roi de France Louis XV. Propriété privée, visite des extérieurs uniquement, vestiges.

Source : http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-lot-chateau-a-douelle-chateau-fort-cessac.html

2018, chateau, douelle, iphone, monument, patrimoine

Château de Cessac (vestiges) Commune de Douelle

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